• La teinture naturelle

La teinture naturelle

Atelier de teinture naturelle

L’été est bien là, et l’on a tout d’un coup l’envie de porter de la couleur vive, ou douce, ou pastel, mais en tout cas de la couleur ! 

Que vous souhaitiez redonner un coup de jeune à des vêtements que vous ne portez plus, ou teindre un bête t-shirt en coton blanc pour le rendre unique, la teinture DIY sera un excellent moyen d’atteindre cet objectif tout en s’amusant… et en faisant preuve d’écoresponsabilité ! Car la plupart des teintures végétales DIY peuvent être tout simplement réalisées à partir de vos déchets alimentaires.

Les Mouettes Vertes vous expliquent pas à pas comment vous y prendre pour renouveler votre garde-robe sans une once de produits chimiques !

1. Préparer le tissu

Première étape, choisir et préparer votre tissu. Comme vous utiliserez des teintures naturelles pour colorer vos vêtements et textiles, mieux vaut choisir des fibres naturelles, qui absorberont mieux la couleur : le coton, le chanvre, le lin, ou encore la laine en pelote seront idéaux ! Attention toutefois à ne pas les exposer, au cours du procédé, à des températures trop élevées pendant plus d’une heure, afin qu’ils ne rétrécissent ni ne se déforment.

De plus, lors de la teinture, la couleur pénètre les fibres du tissu et se mélange à leur teinte originelle. Si vous souhaitez obtenir une couleur pure, mieux vaut donc pratiquer la teinture sur textile blanc ou écru. Sinon, il faudra respecter la règle des mélanges, et bien planifier votre couleur d’arrivée !

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Avec les lavages successifs et l’exposition à la lumière, la couleur d’un tissu peut se faner si elle n’est pas bien fixée. C’est pourquoi tout atelier de teinture naturelle commence par la préparation du tissu, aussi appelé mordançage. D’abord, lavez votre coupon de tissu, sans le sécher.

Si vous utilisez des baies ou des fruits pour teindre votre tissu, il vous faudra au préalable le faire bouillir pendant une heure avec de la poudre d’alun (10% du poids du textile que vous souhaitez colorer). Si vous utilisez des feuilles ou des racines, faites plutôt bouillir le tissu dans un mélange de 4 volumes d’eau pour 1 volume de vinaigre blanc pendant une heure.

Et voilà, votre tissu est prêt à passer à la teinture !

2. La teinture

Vous ne vous en doutiez peut-être pas, mais la solution à vos problèmes de vêtements se trouve… dans votre cuisine ! Pour obtenir de jolies nuances, vous pouvez utiliser aussi bien des feuilles, des racines ou des noix, que des épices et des épluchures. Voici un petit aperçu des  matières que vous pouvez travailler :

  • Pour obtenir des tons orangés et jaunes : pelures d’oignon, de carotte, de potimarron ou de citrouille, ou encore des feuilles de céleri et du curcuma.
  • Pour des nuances de brun et de beige : du thé ou du café, des racines de pissenlit, pomme de pin ou encore des feuilles de bouleau.
  • Pour de jolis rouges violacés : des fleurs d’hibiscus, des feuilles de basilic, du raisin noir ou du chou rouge, des pelures d’avocat et du cassis.
  • Pour des tons verts : de l’artichaut, des feuilles de menthe, des fougères, des épinards, ou encore des feuilles de pêcher ou de figuier.
  • Pour la couleur bleue : de l’indigo, des myrtilles, de la spiruline ou encore des fleurs de lavande.

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Pour préparer votre teinture, hachez votre ingrédient de base, mettez-le à bouillir pendant une heure, puis filtrez une fois la couleur désirée obtenue. Plongez le textile dans la solution et remuez, à feu moyen, pendant encore une heure. Pour que la couleur s’imprègne mieux, vous pouvez aussi laisser le tissu à trempez pendant tout une nuit !

Rincez le tissu, et mettez-le à sécher. Et hop, il est prêt à l’emploi !

3. Quelques trucs et astuces

Les premières expérimentations en matière de teinture DIY sont toujours un challenge… Mais rassurez-vous, voici quelques astuces pour éviter les mauvaises surprises !

Pour éviter que votre solution de teinture ne tache vos mains ou vos vêtements, pensez à porter  un tablier et des gants. Même sans les faire bouillir, certains ingrédients, comme le curcuma, sont indélébiles !

Une fois votre vêtement coloré, veillez à le laver à basse température, et séparément du reste de votre garde-robe. Vous éviterez ainsi les transferts de couleur accidentels !

Et pour devenir un expert ? Il existe de nombreux guides de la teinture naturelle, dont ces quelques références qui nous ont beaucoup plu :

  • Le Guide des teintures naturelles, de Marie Marquet (Belin, 2011) : pour en savoir plus sur les plantes à fleurs et leurs propriétés tinctoriales.
  • Le Guide de la teinture végétale, d’Abigaïl Booth (Dessain et Tolra, 2019) : pour en apprendre sur la teinture, tout en s’initiant à des projets simples de couture !
  • Et enfin, Teintures végétales d’Aurélia Wolff (Eyrolles, 2018) : avec des passages passionnants sur l’histoire de la teinture.

Conclusion : et nous, dans tout ça ?

Profondément attachées à la protection de l’environnement, Les Mouettes Vertes n’utilisent que des encres respectueuses de l’environnement pour teindre et imprimer leurs produits, selon le cahier des charges des labels GOTS et OEKO-TEX. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à jeter un œil à notre article sur les différents labels du textile !

  • Loulou dans la boue – Chapitre 3

Loulou dans la boue – Chapitre 3

Suite de l’aventure de notre Loulou à la ferme de Beauregard : construction, mais aussi grandes discussions avec les habitants de la ferme, et premier bilan à la moitié de cette expérience de woofing. Découvrez les belles journées ensoleillées de Loulou dans la boue !

Chapitre 3. Beauregard en plein chantier

La dernière semaine à Beauregard a été écourtée par mon départ pour Bordeaux jeudi. J’ai facilité les au revoir en décidant d’y revenir au mois de juillet, et y ai même laissé des affaires : j’ai eu un véritable coup de cœur pour la maison, le jardin, les animaux, le voisinage, l’Ariège, et surtout Annelyse, Jean-François, Kim, Lolita et Valentin. Si cette expérience de woofing est encore plus instructive que ce que j’espérais sur la nature, les cultures et l’élevage, elle est aussi incroyablement humaine. Les James comme les Boniface m’ont fait découvrir deux perspectives de vie drastiquement différentes de la mienne, et je réalise que le woofing consiste en plus que de bouleverser ses habitudes urbaines. Mes applications à des masters paraissent bien dérisoires dans un univers où on sait tout faire de ses mains. Ma maîtrise de plusieurs langues ne me sert pas à grand-chose quand il s’agit de visser des planches au plafond sans me tordre le poignet. Tout cela m’oblige en permanence à remettre en question mes convictions.

Beauregard en chantier : Loulou s’improvise constructeur !

Annelyse et Jean-François souhaitent emménager dans une maison plain-pied pour leurs vieux jours, Jean-François a donc entrepris de rénover la troisième maison sur le terrain, dont le rez-de-chaussée était jusqu’ici utilisé comme atelier de menuiserie, et dont les étages étaient délaissés et assez précaires. Le terrain est en pente donc ils pourront accéder à la partie supérieure de la maison (où se situeront les chambres) en y entrant côté jardin, alors que la partie inférieure sera accessible par le chemin qui longe la maison et donne accès à l’atelier aujourd’hui.

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Cela fait déjà 6 mois que Jean-François a commencé le chantier, et la maison est presque habitable en l’état, à condition de poser encore le plancher et les fenêtres. Malheureusement pour la peinture, Jean-François n’avait pas anticipé les oiseaux qui avaient pour habitude de squatter cette partie abandonnée de la maison et qui continuent de se faufiler et se soulager sur la peinture fraîche… J’ai donc eu droit à deux épisodes dantesques de chasse aux oiseaux, qui ressemblent d’assez près à une partie de badminton. On s’équipe de balais, les joueurs se mettent chacun dans une pièce. Le jeu consiste ensuite à effrayer les oiseaux pour qu’ils s’épuisent à voler de part et d’autre de l’étage, jusqu’à ce qu’ils soient assez épuisés pour qu’on puisse les attraper.

La dernière fois, j’étais seule avec Jean-François et on a échangé des oiseaux pendant au moins une demi-heure à coups de balais approximatifs. Je vous rassure on ne les touche pas, on les frôle seulement pour qu’ils soient forcés de voler lorsqu’ils se réfugient entre les poutres et le plafond. Lors de la partie je rigolais bien parce que je chassais quand même des oiseaux tête en l’air, balais à bout de bras, à hurler « J’AI ! » à chaque fois que l’oiseau revenait dans ma partie de l’étage, mais au bout de 20 minutes on commence à trouver le temps long et à sérieusement se demander si on arrivera à les attraper.

A l’issue de ce deuxième match on a pris le temps de trouver un moyen de bloquer toutes les entrées possibles aux oiseaux, et j’ai eu le droit de refaire la peinture.

Mais les travaux ne s’arrêtaient pas là ! J’ai également repeint puis fixé les cadres des fenêtres, décoré les parties boisées extérieures de la maison – ce qui m’a valu quelques crises de vertige, juchée sur mon échelle instable à trois mètres du sol ; mais je crois bien qu’à force, je suis guérie !

 

Impression

Yohann, charpentier et neveu de Jean-François, est venu tous les jours pendant deux semaines pour travailler la structure de la maison. Pendant cette période j’ai aidé à faire l’isolation du rez-de-chaussée. On fixe des morceaux de bois (qui remplacent le ferraillage), on recouvre la surface de laine de bois sans trop bourrer car il faut que de l’air puisse circuler et être stocké dans la couche d’isolation, puis on recouvre d’un papier isolant en prenant garde à bien laisser une marge sur les côtés. On fixe ensuite avec du scotch, on remet des tiges de bois pour caler le tout, quelques plaques de masquage, et le tour est joué ! Là encore j’ai été plusieurs fois perchée sur des escabeaux pas forcément très stables, et je peux vous dire que je ne faisais pas la maligne, surtout quand il a fallu monter à l’étage un radiateur en fonte d’une cinquantaine de kilos. L’autonomie a du bon, mais physiquement, je ne faisais vraiment pas le poids !

Ces derniers jours le travail a également tourné autour de l’installation de la fosse septique, ainsi que d’un drain et du système électrique. Je suis partie en plein milieu des travaux, mais je verrai le rendu en  juillet !

Bilan d’un woofing à mi-étape : grandir, apprendre, changer !

Ces deux premiers mois d’aventure à Bouniols et à Beauregard ont été une expérience extraordinaire, mais fatigante. Faire des rencontres et s’adapter au rythme d’une ferme demandent des efforts, et une énergie considérable. Mais j’ai hâte de continuer à apprendre, et je suis aussi contente de pouvoir – en juillet – revenir sur un lieu familier et voir l’évolution des travaux, cueillir les légumes que j’ai plantés, voir les cochons, les canetons et le piou-piou grandir, renforcer ce que j’ai commencé à apprendre…

Quant à comparer mes séjours à Bouniols et Beauregard, c’est presque mission impossible ! Le parti pris des habitants de ces deux fermes est totalement différent : si les James ont fait le choix d’une vie rustique, tournée vers le travail manuel de la terre en famille, dans un écosystème où tout le monde participe et vit sur la base des revenus de la vente de fromage et de légumes, en revanche les Boniface sont revenus à un idéal d’autonomie après avoir connu le métro-boulot-dodo, et exercent encore pour certains des métiers  qui n’ont rien à voir (parce exemple Annelyse, qui est enseignante). De plus, leurs enfants ne sont pas restés à la ferme en grandissant.

Le rythme des deux fermes est donc aussi très disparate : l’excitation du début woofing m’a permis de tenir l’intensité des activités à Bouniols. Mon travail auprès des James était physiquement plus dur, et il y avait toujours plus à faire ! Par la suite, j’étais donc heureuse d’avoir un rythme plus tranquille à Beauregard, où Jean-François nous ménageait des plages de temps libre pour découvrir la région. Mais dans les cas, j’ai découvert des univers profondément différents du mien : de quoi remettre en cause ma vision tranquille de l’existence ; et vous verrez, avec les deux autres fermes qui m’attendent, ce bouleversement de mes certitudes est loin d’être terminé !

Pour relire le récit précédent de « Loulou dans la boue », c’est par ici ! La suite au prochain épisode !

  • Technique d’impression : la sérigraphie

Technique d’impression : la sérigraphie

La sérigraphie, jeux de pochoirs

Chez Les Mouettes Vertes, nous avons à cœur d’orienter nos clients vers les techniques d’impression et de personnalisation les plus adaptées à leur projet. À première vue, rien de plus simple que d’imprimer une photo ou un logo sur un cabas écru ou un T-shirt blanc. Mais détrompez-vous : selon la nature du visuel et du tissu de base, la technique d’impression choisie peut faire toute la différence.

Dans cet article, vous découvrirez les secrets de la sérigraphie, qui est la technique d’impression favorite des Mouettes Vertes. Suivez le guide !

La sérigraphie, mais qu’est-ce que c’est ?

La sérigraphie, contrairement à ce que son nom pourrait laisser penser au lecteur moderne, n’implique pas l’impression de visuels « en série » sur un textile donné. Étymologiquement, elle fait référence au nom latin de la soie, sericum, auquel a été accolée la racine grecque qui signifie « écriture », ou « image » : en effet, la sérigraphie consiste à appliquer sur un textile différentes plages de couleur, déterminées par des pochoirs en soie.

Pour chaque plage de couleur, on effectue une découpe dans un coupon de soie qui permet d’appliquer l’encre sur certaines zones seulement. On parle également de cadre d’impression. La soie a l’avantage de permettre des découpes très précises, pour imprimer des motifs fins et délicats, ou encore du texte. Il y a autant de cadres que de couleurs à appliquer !

Attention aux bavures….

La sérigraphie demande une grande habileté technique, au point qu’elle est encore parfois réalisée manuellement, surtout sur des petits formats, pour lesquels le placement du cadre d’impression peut se jouer au millimètre près. Il faut également être très prudent en retirant le cadre, afin que l’encre ne bave pas, comme lorsque l’on trace un trait à la règle.

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De plus, le grammage du tissu doit également être pris en compte. Imaginez par exemple que vous souhaitiez faire imprimer un visuel très fin sur une toile brute de coton, en 310 ou 340g. On court alors le risque que les reliefs du tissu, qui confèrent un très bel aspect tissé à la toile, créent un effet de distorsion du visuel. Pour des entrelacs subtils, mieux vaudra s’orienter vers un voile de coton !

De la couleur, rien que de la couleur

Si elle reste technique à réaliser, la sérigraphie est cependant la technique d’impression qui permet d’obtenir les plus belles couleurs, et surtout la seule permettant de pratiquer une impression bord à bord ou en « all over », c’est-à-dire sur toute la surface d’un produit. C’est pourquoi c’est le procédé que nous utilisons le plus souvent chez Les Mouettes Vertes. Nous définissons nos couleurs d’impression grâce au Pantone C (également appelé Pantone Solid Coated). Ce langage colorimétrique est défini par un petit catalogue appelé pantonier, et permet de définir avec précision chaque teinte utilisée.

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C’est plus simple quand le textile est écru ou blanc, car la couleur est appliquée directement sur le tissu et garde sa fraîcheur initiale. On obtient ainsi de très beaux aplats, avec des tons vifs et francs. Et surtout, la couleur imprègne directement les fibres, elle est donc très durable, même après plusieurs lavages !

Pour pratiquer la sérigraphie sur des textiles foncés, il faut d’abord appliquer une sous-couche qui permettra de préserver la couleur originelle. Ne soyez donc pas étonné si votre impression blanche sur textile noir comporte une légère épaisseur : c’est ce léger ajout qui permet de faire apparaître un beau contraste !

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La sérigraphie en résumé

Ce sera la technique idéale pour des visuels composés d’un à six aplats de couleur, avec une exigence de rendu vif, et franc. Elle permet une grande précision d’impression, surtout sur un textile blanc ou écru. Et surtout, c’est la spécialité de notre maison : vous pouvez donc y aller les yeux fermés ! Pour découvrir davantage nos produits sérigraphiés, vous pouvez nous rendre visite sur Instagram ! Un grand nombre de créations que nous exposons sur notre page sont réalisées à partir de cette technique d’impression. Bon visionnage, et à bientôt pour d’autres articles !

  • Initiative Green Friday chez Naturalia !

Initiative Green Friday chez Naturalia !

Vrack Friday et Green Friday, le black Friday n’a qu’à bien se tenir !

Green Friday Naturalia

 

Green Friday chez Naturalia

En contrepied au Black Friday, journée de destockage généralisée avant l’accueil des offres de Noël, Les Mouettes Vertes accompagnent certains clients dans des initiatives originales tendues par une vocation commune : Remplacer les achats compulsifs à prix bradés par une démarche de consommation responsable. Naturalia propose des sacs vracs pour engager ses clients dans la réutilisation de ses contenants, Nature & Découvertes  reversera une partie des ventes de cette journée à des actions de soutien à des animaux en voie de disparition.

Pour aller au bout de sa démarche, NATURALIA a conçu un sac à vrac en coton bio signé Les Mouettes Vertes pour être « libre d’adopter les bons gestes sans avoir à ramener ses bocaux ».

Sac Vrac Naturalia

Le Sac vrac pour Naturalia

Cette initiative fait écho à la semaine Européenne de la Réduction des Déchets, qui se déroule en ce moment même, du 17 au 25 novembre. Mis en place en 2006, ces quelques jours sont une belle occasion pour nous tous de s’informer sur les possibilités qui s’offre à nous en terme de consommation. Organisée partout en France, vous pourrez retrouver de nombreuses animations de sensibilisation au zéro déchet.

Sur le même thème, vous pouvez également re-découvrir nos articles sur le sac de course en coton, premier pas vers le zéro déchet ; ainsi que sur le coton biologique.

A très bientôt pour de nouvelles initiatives saluées par Les Mouettes Vertes !

  • Certification WFTO pour les Mouettes !

Certification WFTO pour les Mouettes !

Les Mouettes Vertes reconnues officiellement Fair-Trade

Les Mouettes Vertes ont eu la joie d’annoncer lors du salon Natexpo la reconnaissance de leur démarche en faveur du commerce équitable. The Worldwide Fair Trade Organisation (WFTO) accueille ainsi Les Mouettes Vertes comme membre certifié.

Si ce statut est nouveau, cela fait maintenant 13 ans que Les Mouettes Vertes s’attachent à promouvoir l’emploi dans son atelier à proximité de Bombay, dans des conditions de travail satisfaisantes, avec une juste rémunération du personnel, ainsi qu’une couverture maladie, maternité, et retraite plus favorable que ne l’impose la réglementation. A ce titre, le site de confection est certifié SA 8000 depuis plus de 5 ans.

WFTO : un cahier des charges strict du commerce équitable

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Le certificat WFTO analyse le respect du commerce équitable au-delà du périmètre de l’atelier et atteste du partage de la valeur auprès de tous les acteurs en amont : cultivateurs, coopérative, filateur, tisseur et imprimeur. Il engage également la société dans un programme d’amélioration continue.

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Cette démarche s’inscrit dans la vocation des Mouettes Vertes : être une référence dans l’offre de produits en coton respectueux de la planète et des hommes.

Toute l’équipe des Mouettes partage cette mission avec enthousiasme et détermination. Elle est rendue possible par les partenaires et clients qui lui témoignent confiance chaque jour.

Pour mieux connaître les valeurs portées par les Mouettes Vertes, vous pouvez re-découvrir nos articles sur la labellisation GOTS, ou encore sur notre unité de confection !

  • La collection Pixel : des pochettes bio solaires !

La collection Pixel : des pochettes bio solaires !

Au mois de mai fais ce qu’il te plaît…. Alors nous nous sommes lancés dans la création d’une collection de pochettes bio placées sous le signe du soleil et de la gaieté : la création de la collection Pixel. Enfin, quand nous écrivons nous… nous devrions dire notre designer accessoires Charlotte ! Read More

Face à la crise du monde agricole, l’agriculture biologique est porteuse d’espoir!

Le salon de l’agriculture a ouvert ses portes ce week-end. Ce qui fut autrefois la grande fête du monde agricole s’est petit à petit transformé en une manifestation où les paysans crient leur désarroi.

Ce même week-end  a vu  la victoire de l’excellent documentaire Demain signé de Cyril Dion, que beaucoup connaissent pour son action fondatrice du mouvement Colibris (Pierre Rabhi).

Quel pied de nez de l’actualité… à moins qu’elle ne fasse naître des vocations chez certains!

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